Grâce à Green Fuels, il est maintenant possible de produire du bio-diesel chez soi. Comment ? En utilisant votre vieille huile de friture ou tout autre liquide graisseux. Bon, vaut mieux passer un deal avec le restaurant du coin, mais malgré les dimensions raisonnables de l’engin (1,40 m x 60 cm), vous pourrez accumuler jusqu’à 50 litres.
Apparemment des millions de foyers l’utilisent déjà… pourquoi pas vous ? Pour rappel, produire du bio-diésel est maintenant légal en France.
Fuck for Forest, tel est le concept simple inventé par une organisation de Norvégiens écolos. Le principe, vous l’avez compris, est d’offrir du porno en échange de dons qui iront à des associations de défense des forêts (ou autres qui iront dans un sens écologique). Vous pourrez ainsi découvrir les plus belles photos de fornication de jolies jeunes filles avec dreads et autres attributs peaceful ainsi que les différentes actions qui résultent de l’engagement de ces jeunes fougueux qui veulent de la paix partout, même dans ton cul.
Une initiative à suivre, surtout quand on sait que cette association génère des milliers de dons depuis maintenant 3 ans à travers le monde. Du donnant-donnant, que demander de plus ?
J’adoooooooore les glaces Ben & Jerry’s, pas vous ? Bref, peu t’importe, ce qui nous intéresse là de suite c’est le lancement de leur campagne à l’occasion du "Blog Action Day" qui se nomme "Climate Change College".
Le Climate Change College recrute chaque année 8 ambassadeurs pour :
Participer à une expédition à but scientifique en région Arctique
Dépêchez-vous si vous voulez y participer, vous avez jusqu’à aujourd’hui-même pour devenir l’ambassadeur d’une campagne de sensibilisation !
Qui peut y participer ? Pour s’inscrire il faut être âgée de 18 à 30 ans, passionnée par l’environnement et ayant un projet en tête pour lutter contre le changement climatique.
(merci beaucoup à mowanchow pour l’info - n’hésitez pas vous non plus à me contacter)
Alexandre Orion aka Ossario dessinait des crânes dans le tunnel Max Feffer à São Paulo. L’originalité est que son outil de travail était un chiffon : il essuyait la pollution accumulée sur les côtés du tunnel. Bien sûr, pour la police, ça posait problème : impossible de l’arrêter pour "nettoyage sélectif". La municipalité a donc decidé de nettoyer les murs pour enlever les cranes.